LE TIMBRE MIROIR IDENTITAIRE ET RECIT DE L’HISTOIRE
65è ANNIVERSAIRE DE LA RÉVOLUTION DU 1er NOVEMBRE - 1er Salon international de Philatélie

Par La Rédaction
Publié le 08 Jan 2020
Je voudrais remercier les organisateurs de ce Salon consacré à la philatélie. La coïncidence de cette manifestation avec la commémoration du 65e anniversaire du 1er Novembre 1954, est une des initiatives louables surtout lorsque la jeunesse voudrait revisiter l’histoire du pays à travers les âges. Qui mieux que le timbre-poste voyageant d’une contrée à une autre, d’un continent à un autre, rend un hommage à ceux qui se sont sacrifiés pour les idéaux de paix, de liberté et de solidarité humaine. En remerciant Tarek Salhi, président de l’association du patrimoine et Mourad Naceli, commissaire du présent Salon international de la philatélie, j’adjoins mes salutations à Mme Lakhdari responsable de la philatélie d’Algérie-Poste et les autorités de la wilaya d’Oum El Bouagui d’avoir œuvré à la réussite de cet événement culturel et historique. Lorsqu’il y a quinze ans, j’étais en charge du MPTIC, j’avais envisagé de réaliser avec les cadres du ministère et d’Algérie-Poste la première Anthologie du timbre réservée aux amoureux de la collection des timbres, encourageant les jeunes à créer leur association de philatélie. Le Président m’avait demandé de continuer en créant un groupe d’universitaires, d’artistes praticiens et de cadres du secteur, pour lancer l’idée d’une encyclopédie du timbre-poste. Après plus d’une année, nous avons repris tous les synopsis des timbres édités depuis 1962 jusqu’à 2007 pour présenter à l’occasion de l’anniversaire de notre indépendance nationale, ce chef-d’œuvre de haute facture tant par la sélection des couleurs que par tous les timbres à la fois de la période coloniale que celle de l’après-guerre c’est-à-dire de notre indépendance. Celle-ci fut envoyée à toutes les institutions universitaires, la Bibliothèque nationale, les Archives nationales, les centres et maisons de la culture, les institutions civiles et militaires, diplomatiques, parlementaires, tous les médias et surtout les associations à caractère culturel et touristique qui s’intéressent à la vulgarisation de notre patrimoine. Cette encyclopédie peut être consultée aussi à travers le site du MPTIC en quatre langues (arabe-français-anglais et espagnol). Revenons aux différentes émissions du timbre-poste qui se place en tant que principe régalien au même titre que la monnaie dans le concert des Nations, en tant que symbole de notre souveraineté sur le plan international. Le timbre devient l’image d’une Nation plusieurs fois millénaire qui consolide notre sentiment patriotique et nous rapproche avec les autres peuples du monde.
Quelques personnalités nationales, symboles de la résistance anticoloniale au panthéon des héros

Le timbre est le narrateur du récit national de la même façon que notre emblème national. Chaque timbre émis est, de par l’image qu’il reflète, un lieu de mémoire qu’il faut sauvegarder. Mais ce passé tel qu’il est écrit illustre les rapports de forces en présence, qui donnent l’interprétation du moment sur les faits de l’histoire. Le 1er Novembre 1954 reste à ce jour, quelles que soient les divergences et les discordes des uns et des autres, la matrice généalogique de l’Algérie moderne. C’est une constante qui a rallié toutes les sensibilités sauf celles qui ont choisi le camp de l’ennemi.

L’histoire du timbre algérien

La date de naissance officielle du timbre-poste algérien est le 1er novembre 1962. Mais l’Algérie sous l’occupation française a connu l’édition de timbres récitant des vestiges et quelques monuments de la cultures arabo-musulmane qui n’apparaissaient qu’après la Première Guerre mondiale puisque les imprimeries commencèrent bien avant en 1849 l’année qui a vu naitre les premiers spécimens des timbres dont le contenu est lié spécialement à tout ce qui de nature et d’origine françaises.
C’est donc entre 1924 et 1926 qu’apparaissent pour la première fois en Algérie des timbres qui reflètent tant soit peu l’identité des autochtones. Le premier fut l’illustration de la mosquée de Sidi Abderrahmane et celui de la pêcherie baptisé « Al djamàa el djedid » (la nouvelle mosquée) après l’indépendance, suivi en 1930 de timbres illustrant les traces de la présence romaine à travers Timgad et Djamila, puis du désert algérien et des oasis de Bechar en 1936, et de nombreux monuments dans diverses villes algériennes comme la baie de Stora, les ruines de Rusikada (Skikda), le rocher de Constantine, Tlemcen, Ghardaïa, etc. Bien évidemment, le timbre à cette époque se concentrait plus particulièrement sur tout ce qui montre la mainmise coloniale sur notre territoire occupé ainsi des sites militaires et d’arsenaux, y compris ceux portant des personnalités civiles et militaires françaises.
Peut-être ce qui a été le plus remarquable comme timbre c’est celui publié vers 1950 qui montre l’Emir Abdelkader et le général Thomas Robert Bijou côte à côte, qui symbolise sans aucun doute le traité de Tafna signé le 30 mai 1837.
Il ne s’agit là que de quelques échantillons de timbres, qui se chiffrent par dizaines et même par centaines, qui témoignent encore des différentes étapes de la présence coloniale jusqu’à l’indépendance de l’Algérie.

Le timbre après l’indépendance de l’Algérie

Ce qui va nous intéresser le plus dans cette humble étude ce sont les timbres qui incarnent la résistance anticoloniale de l’Algérie par leur importance historique. A mon avis, tous les timbres, tous thèmes confondus, évoquent la jeunesse, l’enfance ou quelques événements culturels ou sportifs, artistiques et autres Sont aussi d’une importance primordiale tous les timbres qui racontent l’histoire de l’évolution d’une Algérie émergente qui avance et qui progresse.
Nous aurons peut-être l’occasion d’aborder les réalisations et les acquis de l’Algérie post-indépendance via le timbre dans l’avenir. Bien sûr, les timbres sont recomptés en milliers, c’est là entre autres quelques échantillons consacrés à cette conférence.

Emission du 1er timbre algérien le 1er novembre 1962

En revisitant la trame des timbres émis, l’historien ou le philatéliste s’arrête au premier timbre émis juste après l’indépendance. Il s’agit du 1er timbre surnommé 1+9 en raison de sa valeur de 1F surchargé d’une surtaxe de 9NF au profit des enfants de chouhadas, en monnaie qui sera algérianisée en Dinar algérien en 1964. Il sera tiré à treize mille exemplaires environ. Il sera épuisé très vite et réédité onze fois durant l’année 1963.
Pour le décrire, ce premier timbre a été dessiné par un français G.A Vallé. Il représente le drapeau algérien brandi par une main, qui tombe en longueur en parallèle avec le continent africain et la péninsule Arabique. Le territoire algérien strictement délimité avec ses frontières est figuré en vert foncé. Alors que sur la partie supérieure droite est écrit « Huitième anniversaire de la Révolution» en langue arabe et en chiffres latins (1er Novembre 1954-5 Juillet 1962) sous les arcades de style mauresque. Le nom du pays RADP et « Al barid » sont également écrits en arabe.
Le vert symbole de l’Islam domine la composition avec la présence du rouge, pour l’étoile et le croissant du drapeau.
L’Algérie affirme son identité nationale arabo-musulmane, africaine, l’attachement à son territoire et à ses frontières, tout en rappelant sa lutte pour la liberté ayant abouti à l’acceptation de l’Etat algérien dans le concert des Nations.
L’émission des timbres commémorant le 1er novembre 1962 se succèdent à travers les années et à chaque fois les artistes qui ont eu l’honneur et la tâche de réfléchir sur ce thème, ne s’éloignaient pas trop de la philosophie révolutionnaire qui reflétait l’esprit de la gloire du drapeau algérien comme si les timbres se ressemblent mais ne sont pas semblables. En voici l’exemple de quelques-uns commémorant respectivement le vingtième, le vingt cinquième et le trentième anniversaires du déclenchement de la Révolution.

Le timbre et la commémoration du 5 juillet 1962, fête de l’indépendance et de la jeunesse de l’Algérie

L’anniversaire le plus important dans la vie de la Nation algérienne reste celui de la fête de l’indépendance, qui s’est est arrachée après une longue lutte de 132 ans contre le colonialisme français, au cours de laquelle l’Algérie a connu de nombreuses résistances.
- L’insurrection de l’Emir Abdelkader d’Algérie, qui dura de 1832 à 1847 et qui comprenait l’ouest algérien.
- L’insurrection d’Ahmed Bey de 1837 à 1848 comprenait la région de Constantine.
- La résistance des Zouawas de 1837 à 1845 comprenait la zone tribale basse.
- La Résistance du calife Ahmed ben Salem à Laghouat de 1848 à 1849.
- L’insurrection de Mohammed ben Abdallah, surnommé Boumaza, de 1845 à 1847 à Chlef, Hodna et Titteri.
- L’insurrection des Zaâtchas de 1848 à 1849 avec les Zaâtchas de Biskra (et l’Aurès)
- La Résistance de Laghouat et Touggourt de 1852 à 1854 sous la direction de Chérif Mohammed ben Abdullah ben Suleiman.
- L’insurrection de la Kabylie de 1851 à 1857 dirigée par lala Fatima N’soumer et chérif Boubaghla, qui a débuté dans la région d’Ath-aoura.
- L’insurrection de Ouled Sidi Cheikh de 1864 à 1880 dans l’oasis d’Al-Bayed, de Djebel Ammour, du Titteri, de Sour El-Ghozlane et d’Azoura et de Tiaret dirigée par Suleiman Ben Hamza, Ahmed Ben Hamza, si taali
- L’insurrection de Cheikh el Mokrani de 1871 à 1872 à Bordj Bou Arreridj, Medjana, Sétif, Tizi Ouzou, Dràa el mizan, Batna, mur de cerfs, Azoura, El Hodna.
- L’insurrection de 1871 à Jijel et au nord de Constantine
- L’insurrection de Cheikh Bouamama 1881-1883, a inclus Ain Safra, Tiaret, Saida, Ain Saleh.
- Résistance d’el Halimia à djebel Mestaoua de 1914 à 1916 dirigée par Omar ben Moussa.
- L’insurrection des Touaregs de 1916 à 1919 à Taghit, Hoggar Djanet, el M’zab et Ouargla, dirigée par Cheikh Amoud.
Après de nombreux soulèvements et insurrections, la révolution du 1er novembre 1954 qui a duré plus que sept ans, finit par arracher au prix d’un million et demi de martyrs comme offrande l’indépendance de l’Algérie, mettant fin à une présence 132 années de colonialisme français.

La journée nationale du moudjahid

Le timbre ne s’est pas contenté à Le timbre ne s’est pas contenté de cette symbolique de l’indépendance acquise, mais il s’est éprouvé à incarner la manière dont le peuple algérien a pu avoir sa liberté et son indépendance.
Face à la solidité de vaillants combattants et moudjahidines engagés pour une Algérie libre et indépendante, le colonialisme voit tous ses rêves se volatiliser.
Ainsi, le neuvième anniversaire du 1er novembre 1963 a été l’occasion de l’émission d’un timbre-reflétant ce symbolisme historique.
Trois ans plus tard, un timbre similaire immortalise la Journée nationale du moudjahid en 1966. C’est le double anniversaire des attaques héroïques triomphantes signées par l’armée de libération nationale au nord Constantinois contre l’occupation française le 20 août 1955, sous la direction du martyr Zighoud Youcef et de ses compagnons, renforçant ainsi sa profondeur populaire de cohésion et d’harmonie parfaite. Puis la conférence de Soummam eut lieu le même jour de l’année suivante, en 1956 présidée par Larbi Ben M’hidi en coordination avec Abane Ramdane.
Cette conférence, qui va tracer les grandes lignes de la stratégie de la Révolution, a également eu sa part de considération au plan philatélique, par l’émission de timbres qui lui ont été consacrés indiquant le lieu de la tenue de la Conférence du Soummam. Il en a été émis un autre à l’occasion du soixantième anniversaire publié en 2016..

Le timbre immortalisant les manifestations du 11 décembre 1960

Parmi les timbres figure un timbre commémorant le 30e anniversaire du soulèvement et des manifestations du 11 décembre 1960, une journée qui a changé le cours de l’histoire et qui a été un tournant décisif dans l’évolution de la révolution de libération de l’Algérie. Cette manifestation a mis en échec le plan du Président français Charles de Gaulle, appelant à une Algérie française. Grâce à la presse internationale, venue couvrir la visite du Président français, elle a permis de faire entendre la voix de l’Algérie et de la diffuser dans le monde entier.
La presse internationale a rendu compte de ces événements et ce qui a été édité et diffusé par Reuters, atteindra les murs des Nations unies. La délégation algérienne fut ainsi reçue avec beaucoup d’intérêt et considération.

Des évènements indélébiles et inoubliables

Génocide du 08 mai 1945. Après la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie, les Algériens apparurent le 8 mai 1945, convaincus que cette fois-ci la France tiendrait ses promesses d’octroi de l’indépendance à l’Algérie. Les préparatifs ont commencé une semaine avant le 8 mai, lorsque des slogans appelant à l’indépendance de l’Algérie ont été soulevés le 1er mai, jour de la fête du Travail, mais ils ont fait l’objet de violences et de persécutions de la part de la police française.
En dépit de ce harcèlement, le peuple algérien poursuivit les manifestations sur tout le territoire national et les forces françaises furent déployées partout pour empêcher les manifestants jusqu’à commettre leur crime odieux le 08 mai 1945 devant le désir et l’urgence du peuple algérien de se morceler de la France.
Ce génocide a coûté la vie à 45 000 personnes tombées en martyrs la plupart à Sétif, Guelma et Kherata.

L’incendie de la Bibliothèque universitaire d’Alger

Le peuple algérien et les étudiants universitaires en particulier n’ont pas oublié et n’oublieront pas la bibliothèque universitaire, saccagée et brulée par l’organisation militaire secrète OAS, prédicateur de l’Algérie française, qui a commis d’horribles crimes coûtant la vie à des milliers d’Algériens. Leur rancœur allait jusqu’à brûler la bibliothèque de l’université, qui contenait plus de 500 000 livres pour priver des milliers d’étudiants algériens de la connaissance et du savoir. C’était le 7 juin 1962, un mois avant la déclaration d’indépendance. Ainsi, rappeler cet événement était plus significatif le 7 juin 1965, lorsque l’Algérie émit un timbre exprimant cet acte barbare, qui montre la laideur du colonialisme qui contredit les concepts de civilité et du progrès revendiqué. Ceux qui ont attaqué le campus en commettant leurs actes odieux. 500 000 timbres postaux ont été imprimés à cet anniversaire pour dénoncer le nombre de livres brûlés et détruits ce jour-là, ce qui restera une honte pour ceux qui glorifient le colonialisme sous les slogans de liberté, égalité, progrès et civisme.

L’Algérie Mecque des opprimés dans le monde

Après l’indépendance, l’Algérie révolutionnaire est restée fidèle à son principe à militer pour la liberté et l’indépendance de tous les peuples opprimés du monde et a toujours été présente pour servir les causes justes dans le respect des principes, de la Charte et des résolutions des Nations unies. L’Algérie n’a jamais caché sa solidarité avec les peuples ayant vécu sous une occupation quelle qu’elle soit. Ainsi son soutien à l’Afrique du Sud contre l’Apartheid, regroupant de nombreux pays, y compris la République sud-africaine, qui s’oppose à toutes les formes de barbarie et de racisme et de ségrégation raciale comme l’apartheid, c’est-à-dire le conflit ethnique et racial imposé par la minorité blanche à la majorité noire malgré son indépendance de l’occupation britannique, le 31 mai 1961.
Le Zimbabwe, qui a obtenu son indépendance après l’hégémonie britannique en 1965, le Botswana, devenu indépendant au sein du Commonwealth le 30 septembre 1966, l’Angola, devenu indépendant du colonialisme portugais le 11 septembre 1975 et d’autres pays africains.

La question palestinienne et sahraouie au cœur des émissions philatéliques algériennes

Par sa participation fulgurante aux guerres de 1967 et de 1973, pour l’Algérie la question palestinienne était et reste la question mère et à l’origine même des différents conflits arabo-israéliens. L’Etat de Palestine, avec El Qods capitale, a été annoncé et proclamé en Algérie en 1988.
Pour rappel, l’artiste algérien Tayeb Aidi a été couronné pour son timbre postal arabe El Qods capitale de la Palestine.
Pas loin de la frontière de l’Algérie, la question du Sahara occidental reste une affaire de décolonisation et de la volonté exclusive du peuple sahraoui ami qui aspire à l’autodétermination, et de ce principe qui fait partie des décisions de l’ONU, l’Algérie cherche à être une partie neutre avec la ferme conviction de l’unité du grand Maghreb sans renoncer à ses principes qui revendiquent le droit des peuples à la liberté, à l’autodétermination et à l’indépendance.
En mentionnant son appartenance à l’Union du Maghreb arabe, par le renforcement et la consolidation des relations et le bon voisinage avec ses pays, malgré les divergences et la discorde, ce projet reste à réaliser quand toutes les conditions adéquates seront réunies. Ce pas vers une vraie Union maghrébine est indispensable, voire impératif devant l’opinion des peuples de la région. Les convoitises économiques qui se constituent dans diverses régions dans le monde nous incitent à relever tous les défis pour réussir cette unité dont rêvent nos peuples respectifs, et de voir enfin la rive sud de la Méditerranée comme force régionale avec son propre statut économique et commercial voire son marché commun.

Quelques personnalités nationales, symboles de la résistance anticoloniale au panthéon des héros

Ce sont là, quelques-uns de ces événements, reflet de ces épopées ayant marqué l’histoire de l’Algérie que le timbre a immortalisées.
En ce 65e Anniversaire de la Révolution nos pensées vont vers nos chouhadas qui sont immortalisés au panthéon de notre histoire plusieurs fois millénaire. C’est cet héritage de notre mémoire collective que nous transmettons aux générations. C’est ce récit national que nous glorifions pour lutter contre la culture de l’oubli. Le timbre émis en 2010 pour le cinquantenaire des essais nucléaires, au nombre de 17 dessiné par Sid-Ahmed Bentounes représentant une explosion atomique ayant irradié les habitants de Reggan et ses régions limitrophes du Sahara sans oublier presque toutes les mechtas de nos campagnes bombardées par le Napalm et d’autres armements interdits par les institutions internationales.
Pour conclure, le timbre reste dans l’imaginaire de notre Nation, l’affirmation de notre être national et son socle identitaire de l’amazighité, de l’Arabe et de l’Islam, représentant la photo des six chefs historiques, prise avant quelques jours du déclenchement de la Révolution comprenant Mustapha Ben Boulaïd, Larbi Ben M’hidi, Didouche Mourad, Rabah Bitat, Mohamed Boudiaf et Krim Belkacem, reste une référence historique au Panthéon des grands hommes qui ont façonné au nom du peuple cette nouvelle Algérie combattante dans le concert des Nations indépendantes. Gloire éternelle à nos Martyrs.

Dr. Boudjemaa Haichour
              
Chercheur universitaire
Ancien ministre du MPTIC

 

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